Livre d'or

" ELLES"

ILDUT | 12/05/2014

Beaucoup de force dans " ELLES" comme toutes ces plantes en Afrique qui poussent droit après une grosse pluie tant attendue.

ELLES

Valérie | 10/06/2014

j'ai eu la chance de vous rencontrez lors de l'exposition interculturelle qui s'est tenue à Compiègne ce samedi.
c'est avec plaisir et intérêt que j'ai lu votre livre "ELLES". Des histoires tellement différentes et proches en même temps.
j'ai apprécié ces histoires courtes mais qui restent dans notre mémoire. On ne peut rester indifférentes.
merci de m'avoir fait voyager entre mots et maux

Les nouvelles de l'Au-Delà

Michèle Andrieux | 08/08/2014

Nom: Gibirila.: Assia-Printemps suffirait, mais père honorable et donc honoré.
Cet écrit est comme un bouquet de printemps ton pastel et petites fleurs discrètes mais aussi des tons soutenus et sûres comme sa tendresse et ses convictions...
Bravo. Moment de lecture doux solide et structurant... à tout âge...



"MAUX,MOTS DE FEMMES"

Marie-george Thebia | 17/11/2015

Félicitations pour Maux de femmes, j'ai été émue aux larmes par la situation des femmes qui traversent la vie d'épreuves en souffrances face à l'iniquité de certains hommes, notamment en RDC, merci aussi pour les éclairages qui jalonnent le récit , par exemple sur la définition du viol selon le code civil, les focus sur les femmes soldats au Nigeria et bien sur sur les 276 jeunes filles enlevées par BOKO HARAM, oubliées, perdues peut-être à jamais, esclave sexuelle d'un soldat de Allah ! c'est terrible ......A lire absolument !

" ELLES"

un lecteur | 18/05/2017

Madame Gibirila,


Pour me situer, je suis l’homme qui vous a acheté votre livre « Elles » au moment de la fermeture des Bouquinales d’Hazebrouck ce 14 mai.

L’histoire de vos personnages, leurs trajectoires, m’a ému, étant moi-même sensible à la condition humaine, qui plus est à celle des femmes dans nos sociétés quasi exclusivement patriarcales et/ou phallocrates, et sensible plus généralement à toute forme d’abus de vulnérabilité. Et quand bien même pour moi et de longue date ces situations ne me sont pas inconnues, le fait d’avancer en âge me les rend cependant toujours plus injustifiables, intolérables et révoltantes.

Il en est de toutes ces pratiques de mutilations, bien sûr plus abominables et extrêmes encore pour les femmes que pour les hommes, tous ces rites initiatiques de passage et d’admission dans la société des adultes dont on atténue les crimes en les présentant comme traditions ou culture puisque ces deux mots sont sensés induire le respect. Il en est ainsi des scarifications, des déformations des crânes, des pieds bandés, des dents arrachées afin de maintenir des plateaux de plus en plus grands dans les lèvres, des cous allongés, des phalanges amputées à l’occasion de certains décès, etc. avec en apothéose l’excision et l’infibulation comme on taille les oreilles et les queues des chiens et jusque sans doute, dans sa forme édulcorée et soft, les perçages d’oreilles ou de nez, piercings ou autres tatouages.

J’ai noté la distinction que vous faites entre culturel et cultuel pour différencier excision et circoncision, distinction que je ne sais pas faire tant je mesure le poids des cultes sur la culture, sur les sociétés, soit qu’elles organisent ces pratiques, soit qu’elles s’en accommodent, dans un cas comme dans l’autre pour leur plus grand bénéfice. Il faut être athée comme je le suis pour rejeter en bloc toutes ses monstruosités et vouloir s’extraire de cette gangue. Pour autant, la foi qui est de l’ordre de l’intime absolu, voire de l’existentiel de l’individu, est tout à fait respectable, contrairement aux religions qui ne sont que des outils de captation et d’instrumentalisation des esprits, de contrainte et d’asservissement, des outils de pouvoir à des fins communautaires et sociétales.

Les femmes ont de tous temps été exploitées et écrasées par les hommes et c’est finalement très récemment, à l’échelle des sociétés humaines, qu’elles revendiquent leur autonomie et leur existence légitimes. Quoiqu’on puisse en penser, c’est le développement matériel des sociétés qui les y amènent, quand bien même, hélas, en passant par les guerres. Cette aisance matérielle qui permet aux individus de prendre conscience qu’ils peuvent exister aussi en dehors du groupe, fait se débloquer les esprits et s’effondrer des obscurantismes.

Quand la science progresse les dieux régressent et l’homme avance.

Les sociétés humaines sont des machines vivantes qui respirent, se contractent, se dilatent, se développent et meurent pour renaître encore ailleurs et autrement, et rien n’est jamais acquis dans ce qui a été obtenu. Et puis, l’espèce humaine n’est jamais qu’une espèce animale, et qu’à ce titre dans sa quasi-totalité, c’est le mâle qui domine et impose. Une fois de plus rien n’est donc jamais acquis.

Le combat des femmes est ainsi sans fin puisque c’est le combat pour la vie et le respect qu’on lui doit et, par cela, c’est enfin le passage obligé de l’homme animal vers l’homme tout court. Mais il y a un monde à franchir.

Continuez comme moi à vous indigner et à le dire, c’est un signe de jeunesse.

Bien à vous.

" MAUX, MOTS DE FEMMES"

Marie-Laure de la Team | 23/11/2017

L’entrée dans l’ouvrage est fracassante. Après la première histoire, j’ai refermé le livre tant j’étais bouleversée. Cette première brève de vie fait référence à l’enlèvement des 276 lycéennes de Boko Haram en 2014 par les islamistes. Puis j’ai rouvert le livre et refermé après la seconde histoire tout aussi insoutenable.

Ce qui est poignant, c’est le style qu’emploie l’auteure : elle fait parler les femmes ou les femmes-enfants. Lorsqu’un petit enfant raconte avec ses propres mots des situations qui sont même intolérables pour des adultes c’est humainement difficile à lire.

Mais la vérité est ignoble et c’est comme cela que nous la projette Assia-Printemps, mais avec énormément de pudeur et sans énormément de description. En effet, elle nous laisse à notre imagination pour tenter de comprendre le pire.

En fermant “Maux, mots de femmes”, car je l’ai finalement lu pratiquement d’une traite, j’ai repris “Elles”, car il m’avait semblé avoir été moins choquée bien que certaines histoires de “Elles” soient contraires aux droits de l’homme. En fait, non, son style est le même, s’est seulement la violence du monde qui évolue vers le pire.

Deux histoires m’ont bouleversées, la première de ce recueil et la seconde, celle de la petite fille indienne incendiée parce qu’elle s’était refusée à un homme. Les brèves suivantes sont plus soutenables, certaines même plus douces, ont une fin heureuse.

Je vous invite vraiment à acquérir cet ouvrage. N’ayez pas peur de voir la vérité en face, car comme le dit l’auteure “la cruauté de certaines situations vécues par des femmes, quelle que soit la société où elles vivent, souligne le fait que l’avancée des femmes vers l’égalité, la vraie est encore loin.”. Quelle chance nous avons d’être bien née, dans un pays de droits et de liberté.

Vous découvrirez des femmes d’Afrique, d’Inde, mais aussi des Européennes qui peuvent souffrir de ne pouvoir porter des robes trop courtes.

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" Maux, mots de femmes"

17/11/2015 21:39
de Marie-george Thebia  professeur d'histoire et egalement auteure . je m'excuse aupres de ta soeur Madame Thebia pour la confusion Félicitations pour Maux de femmes, j'ai été émue aux larmes par la situation des femmes qui traversent la vie d'épreuves en souffrances face à l'iniquité de...

Bel ouvrage Assia-printemps Gibirila : critique de Dom Le Chevalier

26/02/2014 23:18
Bel ouvrage Assia-printemps Gibirila :ELLES de Assia-Printemps GIBIRILA « ELLES » a été un grand bonheur de lecture… un moment de réflexion sur la condition de la femme et j’invite tous les hommes à lire ce manuscrit. Comme tout ouvrage, l’Auteure commence par une préface. Oyez...
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